En réponse à l’article :
Cinq leçons électorales pour la métropole et ceux qui l’ont cru…
L’élection métropolitaine de mars 2026 était très attendue. C’était la deuxième élection au suffrage universel de cette « collectivité à statut spécial » créée par le coup de force de deux anciens présidents imposant la transformation de la communauté urbaine en département, bousculant les communes réduites à la portion congrue…
En 2020, c’était la première édition, naturellement dominée par l’histoire des élections municipales. Pourtant déjà, le centre, la gauche et les écologistes avaient imposé au niveau métropolitain une démarche très « présidentielle », un candidat à la présidence de la métropole qui n’avait de réalité que médiatique puisque l’élection métropolitaine est en fait constituée de 14 élections indépendantes avec 14 têtes de liste et des configurations politiques différentes… Les communistes avaient tenté de défendre
une autre conception de « métropole des communes », et Michèle Picard avait conduit une liste « Portes du Sud » hors de l’accord départemental de la gauche unie… Elle était arrivée en tête au premier tour…
Le covid et le confinement, une abstention record, le report du deuxième tour, tout a fait de cette élection de 2020 un cas particulier. La victoire des écologistes à Lyon, avec 30 000 voix au premier tour, 10% seulement des inscrits, entraîne la bascule de la métropole. La fusion de la liste Michèle Picard avec les écologistes permet d’envoyer 8 élus de gauche des portes du sud. Une situation nouvelle dont l’élection de 2026 permet de faire un bilan. Il est dur pour la gauche métropolitaine.
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