Après avoir battu Le Pen, adhérez au parti communiste pour vous donner de la force face à Macron !

Le nouveau et merveilleux centre aquatique Delaune : un travail d’équipe…

Dommage que Idir Boumertit laisse parler sa rancœur….
Lundi 15 juin 2026

Ce 13 juin, l’inauguration du nouveau centre aquatique Delaune aurait pu être un symbole d’unité, un hommage collectif à ce projet porté avec constance et vision par Michèle Picard et son équipe pendant des années. Las : Idir Boumertit, pas à la hauteur de ce moment de fierté collective, maire par intérim et par calcul, a préféré s’enfermer dans une posture étroite et mesquine. Plutôt que d’associer Michèle Picard à l’inauguration — geste élémentaire pour rappeler que cet équipement est le fruit d’une histoire commune — il a choisi de s’approprier les lauriers d’un projet qu’il n’a ni initié, ni piloté, incapable de reconnaître publiquement que les projets qu’il inaugure en 2026 ne sont pas des projet « Boumertit » ou « LFI », mais des projets d’une majorité large, avec une longue histoire qui est d’abord celle des vénissians.

Dommage pour un moment qui méritait mieux que ce comportement politicien.

Pire, il a osé évoquer, avec une hypocrisie confondante, que « plusieurs équipes, plusieurs responsabilités, plusieurs acteurs ont pris leur part dans ce cheminement ». Plusieurs équipes ? Alors que, jusqu’en mars 2026, une seule équipe municipale existait — celle-là même dont il était membre. Mais citer nommément le rôle central de Michèle Picard, son engagement sans faille depuis les études préalables jusqu’au suivi de chantier, son choix fondamental de « l’ouverture en boite d’allumette », ses choix esthétiques méticuleux (les revêtements, couleurs, etc.), cela, visiblement, était au-dessus de ses forces. Après 17 ans de collaboration, la rancœur a eu raison de la décence : l’obsession de lui ravir la place a empoisonné son jugement au point de lui interdire même le respect le plus basique.

Le roi du « je » solitaire

Et que fait-il après avoir effacé les autres dans un flou artistique ? Il s’auto-célèbre longuement : « Pour ma part, je me souviens… nous avions travaillé… j’ai eu à cœur… je savais… ». Pathétique. Qu’il publie intégralement les comptes-rendus du comité de pilotage pour que chacun puisse mesurer l’écart abyssal entre ses déclarations et la réalité !

Même dans les remerciements, il trébuche : « Je veux saluer le travail de tous ceux qui ont rendu cela possible. » Tous ? Sauf Michèle Picard, bien sûr. Comme si son nom était maudit, comme si le prononcer lui brûlerait les lèvres. Il enfonce le clou avec une phrase creuse : « Un équipement public n’appartient jamais à un nom, ni à un mandat. » une nouvelle pirouette malhonnête. car si un tel équipement n’appartient qu’à la ville et aux vénissians, il est toujours le résultat d’un mandat, d’une volonté politique — et ici, celle de Michèle Picard, indéniablement. Mais avouer cela, pour lui, semble relever de la torture.

Les tarifs : un mensonge de plus

Et que dire des tarifs ? Il annonce, l’air de rien, qu’il soumettra « dès lundi une nouvelle grille tarifaire » au Conseil municipal. Manipulation grossière : c’est son équipe, sous sa responsabilité de maire, qui a validé les hausses lors du dernier conseil. Des hausses certes proposées par la maîtrise d’ouvrage, mais que l’équipe de Michèle Picard n’avaient pas acceptées, hausses posant problème pour les associations, les seniors, les usagers de l’aquagym. Il les a fait voter sans même les lire ? fermant les yeux sur les alertes, comme celle, prémonitoire au conseil municipal, de Nacer Khamla sur leur impact pour les personnes âgées et les familles. Sourd, aveugle, ou simplement cynique ?

Un maire temporaire, mais une ville qui a de l’avenir !

Idir Boumertit paie aujourd’hui le prix de ses choix de division et de ses alliances contre nature : une liste bricolée avec les macronistes qu’il avait combattu avec nous, offrant sur un plateau à Lotfi Ben Khelkifa une revanche imméritée après 3 tentatives. Mais les Vénissians ne sont pas dupes. Ils savent que la division ne paie pas — et que l’opportunisme, non plus. Ce centre aquatique méritait mieux que cette comédie politicienne. Il méritait la vérité, la reconnaissance, et l’unité.

Mais la seule chose qui reste, c’est ce centre aquatique Delaune, ce merveilleux équipement pour tous en plein cœur d’un grand quartier populaire, à coté de l’équipement Steiner, des tennis couverts, et d’un futur skate bowl à la place de l’ancienne piscine, en tout cas, c’est ce que nous avions prévu…

Les vénissians ont droit au beau ! C’était la volonté forte des majorités municipales depuis des décennies, depuis la reconstruction du lycée Jacques Brel avenue d’Oschatz, quand Lotfi Ben Khelifa voulait le placer en dehors de Vénissieux, depuis l’installation d’une très belle école de musique en plein cœur du plateau, quand tant de forces nous disait qu’elle ne pourrait y survivre ! et bien sûr de la bataille pour les transports publics et ce tramway qui a relié les quartiers des minguettes à toute l’agglomération, ou de cette médiathèque reconnue qui fait le lien entre le plateau et le centre ville.

Et ce n’est pas fini, de nombreux projets de rénovation urbaine sont devant nous, place du marché, halle, parc linéaire Ana Primavesi, constructions de logements diversifiés… Oui, une ville qui a de l’avenir, et un centre aquatique Delaune à la hauteur de son histoire et des Vénissians !

info document info document info document info document info document info document info document info document info document info document info document info document
Revenir en haut