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Métropole de Lyon. Ce producteur bio avait dû enterrer 300 000 œufs, aujourd’hui, il ne peut plus suivre la demande
2 janvierDans les grandes surfaces, les étals d’œufs se vident progressivement. À Chaponnay, Marie et Miguel Ferriz, producteurs bios et propriétaires de La basse-cour bio, témoignent d’une situation paradoxale : après une traversée du désert, ils croulent désormais sous les demandes qu’ils ne peuvent (…)
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